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Le président Nkurunziza déclare être de retour au Burundi

La présidence burundaise a affirmé jeudi soir sur Twitter que le chef de l’État Pierre Nkurunziza, qui était en Tanzanie depuis le lancement mercredi d’une tentative de coup d’État dans son pays, était de retour au Burundi. L’annonce a été faite sur les réseaux sociaux. La présidence burundaise a affirmé jeudi 14 mai dans la soirée que le chef de l’État Pierre Nkurunziza, qui était en Tanzanie depuis le lancement mercredi d’une tentative de coup d’État dans son pays, était de retour au Burundi. “Je suis au #Burundi. Je félicite l’armée et la police pour leur patriotisme. Je félicite surtout les burundais pour leur patience”, a écrit le président burundais sur son compte twitter, dans la soirée. Impossible, en revanche, de savoir où il se trouve exactement “pour des raisons de sécurité”, a affirmé son conseiller en communication Willy Nyamitwe. >> À lire sur France 24 : “Burundi : les dessous de la crise” Le général Prime Niyongabo, chef d’état-major de l’armée, avait annoncé plus tôt dans la journée que les forces loyalistes avaient repris le contrôle de la situation dans le pays. “Le coup d’État a échoué, les forces loyalistes contrôlent tous les points stratégiques”, avait-il déclaré à la radio nationale.

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Des informations contradictoires circulaient cependant encore sur l’endroit où se trouvait jeudi soir le chef de l’État burundais, des sources tanzaniennes le donnant encore à Dar es-Salaam. Nkurunziza était venu assister en Tanzanie à un sommet régional consacré à la crise politique dans son pays : depuis le 26 avril, des manifestations secouent la capitale Bujumbura. Les protestataires s’opposent à la candidature du chef de l’État à un troisième mandat, qu’ils jugent anticonstitutionnel.

L’issue de la tentative de coup d’État restait incertaine jeudi à Bujumbura, où les forces loyales au président et les putschistes, menés par le général rebelle Godefroid Niyombaré, se sont affrontés à l’arme lourde pour le contrôle de la radio et télévision nationale burundaise – restée au bout du compte sous le contrôle des pro-Nkurunziza. Les envoyés spéciaux de France 24 à Bujumbura ont pu constater la mort de trois militaires. Mais difficile de savoir le nombre précis de victimes, aucun bilan officiel n’ayant pour l’heure été communiqué. Les habitants de leur côté se terrent chez eux. “Les rues sont très calmes [ce jeudi soir], a affirmé Thaïs Brouck, envoyé spécial à Bujumbura. Rares sont les habitants à oser sortir. L’atmosphère est pesante, il y a des checkpoints à tous les coins de rues”, a-t-il ajouté. Pour revivre les événements de la journée, consultez le liveblog ci-dessous :

Direction du “Monde” : la rédaction écarte la candidature de Jérôme Fenoglio

Jérôme Fenoglio, l’actuel n°2 de la rédaction du journal “Le Monde”, pressenti pour prendre la tête du quotidien du soir, n’a pas recueilli mercredi les suffrages nécessaires auprès de la rédaction. Les journalistes du quotidien du soir ont tranché. L’actuel n°2 de la rédaction du journal “Le Monde”, Jérôme Fenoglio, pressenti pour en prendre la direction, n’a pas recueilli mercredi 14 mai les suffrages nécessaires auprès de la rédaction. Alors qu’il devait rassembler 60 % des votes des journalistes pour décrocher un mandat de six ans, le candidat choisi par les actionnaires du journal (Pierre Bergé, Xavier Niel et Matthieu Pigasse) n’en a obtenu que 55 %, a annoncé la Société des rédacteurs du “Monde” (SRM). “Jérôme Fenoglio ne sera pas le nouveau directeur du ‘Monde'”, a immédiatement titré sur son site Internet le quotidien, qui voit se profiler une nouvelle crise. Son ancienne directrice, Natalie Nougayrède, avait démissionné en mai 2014, un an après sa prise de fonction, remplacée depuis en intérim par Gilles van Kote. “On est dans l’inconnu. C’est une épreuve de force entre les rédactions et les actionnaires”, commentait mercredi soir un journaliste. “C’est une crise de système”, ajoutait un autre, alors que l’élection s’est déroulée sur fond de mécontentement après un processus de sélection jugé “tronqué” par une partie de la rédaction. Mi-avril, le trio “BNP”, pour Bergé-Niel-Pigasse, avait créé la surprise en proposant aux salariés de confier la direction du quotidien à Jérôme Fenoglio, qui n’était pas candidat. De cette façon, ils écartaient les trois candidatures déclarées, dont celle du directeur du journal par intérim, Gilles van Kote, modifiant ainsi le processus de nomination.